La découvrir

Un des derniers potiers du Créonnais..

Jérémy COLEMAN potier à La Sauve et Président de l’association des Gens et Amis de la Poterie

Sujet britannique tombé amoureux du Créonnais, Jérémy Coleman est un des derniers potiers qui vivent sur le territoire, et son ambition serait de voir revivre comme il y a longtemps, un vrai village de potiers.
Grâce au musée de Sadirac, la poterie se porte bien grâce à des amoureux de la terre qui viennent suivre des stages et des formations durant toute l’année, sans compter toutes les écoles qui le visitent très régulièrement.
«On ne vit pas de ce que l’on vent,  mais nous avons des projets pour revaloriser ce métier : la fête de la poterie remporte un grand succès et des potiers de toute la France demandent à y participer » ; Jérémy fait également partie du collectif national des Céramistes de Lyon, et un projet national devrait voir le jour, à savoir un marché labellisé des potiers.
Pourquoi pas à Sadirac ?

 

Se réapproprier l’abbaye et son territoire par l’organisation d’une manifestation historique

Alain BOIZARD - Président fondateur de l’association « la Nuit de la Sauve »

Alain Boizard a une activité professionnelle intense : chef d’entreprise, il sillonne le monde et pourtant, après 11 ans, il reste très attaché à son village et à son Abbaye. C’est ainsi qu’il coordonne chaque année, les soirées de La Nuit de la Sauve. Des mois de travail, 75 bénévoles (logisticiens, figurants, costumières) sans oublier un auteur, 1 metteur en scène, et un réalisateur.
Le but ? Se réapproprier l’abbaye et son territoire par l’organisation d’une manifestation historique qui a depuis longtemps dépassé les frontières du département. Chaque année, un thème différent : 2011 racontera la vie de Gérard de Corbie (fondateur de l’Abbaye) jusqu’à son arrivée à la Sauve en 1079. Rendez vous les vendredi 2 et samedi 3 septembre


D'une vallée à l'autre

Alain ARTHAUD propriétaire du gîte de Montval – Saint Genès de Lombaud

Ancien militaire, Alain Arthaud a découvert l’Entre Deux Mers à l’occasion d’une de ses affectations  professionnelles.

L’heure de la retraite arrivée, il pense regagner ses montagnes grenobloises, mais est finalement séduit par cette région,  ses vallons et ses forêts qui lui font (un peu) penser à sa région natale.

Il acquiert donc le château de Montval et le transforme en gîte rural, pouvant accueillir une grande famille , dans un cadre magnifique, restauré à l’ancienne.

Il est aujourd’hui fier de proposer son gîte à des amateurs de vraie nature, dans une région riche d’un patrimoine historique significatif.